Le monde est une partie de larme qui a oublier de vivre sur les ailes des oiseaux.
Rêve et accroche toi à tes songes comme a des ballon multicolore.
Assemble les pour pouvoir t'envoler vers la sombre voix lactée et attraper les étoiles.
Garde les précieusement dans tes poches.
Ainsi, lorsque tu retourneras sur terre tu n'oublieras jamais ce que tu es réellment.
L'essence de ton etre se trouve dans ces petites pierre précieuse qui forme l'univers et fait se mouvoir ton coeur.
Brises en une et, avec sa poudre, éclaire toi les yeux, pour toujours illuminer ton monde, la ou les autres vivent dans l'obscurité.
Ne regarde pas les routes qu'on prit les autres.
Ne cherche pas à rassurer tes peurs.
C'est elle qui nourri ta souffrance et donc ton art.
Vis sans te soucier de la penser d'autrui et n'existe que quand ton monde.
Gorge toi de la sève des arbres de ton être, elle fera ta force.
Sur ton chemin tu rencontrera peut etre quelqu'un dont les iris, comme les tiennes, brillent des astres lunaire.
Alors tu sauras que tu n'es pas le seul à avoir ce secret.
Le bleu de la nuit
lundi 28 juin 2010
Ou es tu?
Au milieu de la nuit, sans réussir à dormir, j'étais épuisée.
Mes rêves me fuyaient comme on fuit un monstre.
J'étais épuisée mais tu n'étais pas là.
Où es-tu ?
Es-tu cachée sur la lune qui me regarde de ses airs de reine ?
Ou es-tu lorsque j'ai besoin de toi ?
Dans les ténèbres nocturnes, mes larmes se sont mises à couler sans pouvoir s'arrêter.
Et je racontais, sanglotant, aux chouettes et aux hiboux ce qui m'était arrivé.
Les étoiles sont toujours avec moi où que j'aille, dans l'ombre ou la lumière.
Mais pas toi.
Où es-tu?
Où es-tu lorsque j'ai besoin de toi?
Mes yeux t'ont longtemps cherché sans te trouver dans le ciel sombre.
J'ai juste senti un fantôme dans mon coeur, mais ce n'était pas toi, n'est ce pas ?
Mon âmes s'est perdue dans des abysses sans fin et tu n'étais pas là pour m'aider.
Quand je l'ai retrouvé, tu n'étais toujours pas revenue.
Je t'ai hurlé " je t'aime " sans même savoir si tu m'entendais.
Où es-tu?
Où es-tu lorsque j'ai besoin de toi?
Mes rêves me fuyaient comme on fuit un monstre.
J'étais épuisée mais tu n'étais pas là.
Où es-tu ?
Es-tu cachée sur la lune qui me regarde de ses airs de reine ?
Ou es-tu lorsque j'ai besoin de toi ?
Dans les ténèbres nocturnes, mes larmes se sont mises à couler sans pouvoir s'arrêter.
Et je racontais, sanglotant, aux chouettes et aux hiboux ce qui m'était arrivé.
Les étoiles sont toujours avec moi où que j'aille, dans l'ombre ou la lumière.
Mais pas toi.
Où es-tu?
Où es-tu lorsque j'ai besoin de toi?
Mes yeux t'ont longtemps cherché sans te trouver dans le ciel sombre.
J'ai juste senti un fantôme dans mon coeur, mais ce n'était pas toi, n'est ce pas ?
Mon âmes s'est perdue dans des abysses sans fin et tu n'étais pas là pour m'aider.
Quand je l'ai retrouvé, tu n'étais toujours pas revenue.
Je t'ai hurlé " je t'aime " sans même savoir si tu m'entendais.
Où es-tu?
Où es-tu lorsque j'ai besoin de toi?
La complainte de l'enfant lune
Je suis l’enfant Lune et je pleure auprès de ma mère. Ses pâles rayons doux comme la glace argentée des lacs d’hivers consolent un peu ma tristesse.
Dans mon grand palace de givre mes larmes cristallines roulent doucement semblable à d’éternelles étoiles filantes.
Mes sanglots résonnent à travers la nuit mélancolique brillant d’une glaciale lueur funèbre.
Je pense à toi.
Toi, dont la peau est veloutée comme la fleur d’oranger et aussi douce que les plumes des pélicans multicolores des pays enchantés.
J’entends encore ta voix claire comme l’onde pure des ruisselets brillant au soleil d’automne chanter comme les rouges-gorges d’Andalousie.
Je te vois danser à l’horizon, aussi blanche qu’un cygne et possédant toute la grâce des hirondelles de printemps.
Tes yeux dorés des rayons de l’astre diurne flamboient de joie.
Devant mon regard pâle terni par la mélancolie, tant de bonheur ne fait qu’augmenter ma peine.
Toi, l’enfant soleil, tu étincelles, lorsque moi je m’éteins et mon souvenir n’est qu’une funeste ombre devant ton éclatante beauté.
Dans mon grand palace de givre mes larmes cristallines roulent doucement semblable à d’éternelles étoiles filantes.
Mes sanglots résonnent à travers la nuit mélancolique brillant d’une glaciale lueur funèbre.
Je pense à toi.
Toi, dont la peau est veloutée comme la fleur d’oranger et aussi douce que les plumes des pélicans multicolores des pays enchantés.
J’entends encore ta voix claire comme l’onde pure des ruisselets brillant au soleil d’automne chanter comme les rouges-gorges d’Andalousie.
Je te vois danser à l’horizon, aussi blanche qu’un cygne et possédant toute la grâce des hirondelles de printemps.
Tes yeux dorés des rayons de l’astre diurne flamboient de joie.
Devant mon regard pâle terni par la mélancolie, tant de bonheur ne fait qu’augmenter ma peine.
Toi, l’enfant soleil, tu étincelles, lorsque moi je m’éteins et mon souvenir n’est qu’une funeste ombre devant ton éclatante beauté.
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